février 2008


Comme tout bon parisien ou toute bonne curieuse, à vous de juger, je me suis rendue au salon de l’Agriculture. Entre ovins et bovins, j’ai découvert une façon plutôt sympa de favoriser les produits bio : « un speed dating ». Et oui, ce n’est pas uniquement un moyen de faire des rencontres mais aussi une bonne technique pour sensibiliser à l’environnement, découvrir les enjeux de l’agriculture biologique ou encore mesurer tous les bienfaits des produits céréaliers dans l’alimentation… Proposée par La collective Passion Céréales, le but est de redorer l’image de l’agriculture dans les médias. On attend donc ici essentiellement des retombées presse. Bilan de ce speed dating d’un nouveau genre : original, ludique et plutôt instructif ! Je vote pour !

Après quelques recherches, je me suis aperçue que

Ryanair s’était déjà offert la tête du Premier ministre polonais, de l’ancien Premier ministre suédois et de José Luis Zapatero. Cela fait donc partie intégrante de la stratégie de communication de Ryanair. Une bonne recette vieille comme le monde : créer le scandale en considérant les éventuelles retombées légales comme des frais de communication. Reste maintenant à savoir si cette stratégie sera bénéfique pour la notoriété de la marque, ce qui n’est pas évident, dans la mesure où elle joue sur des coups médiatiques.

 

 

La publicité Ryanair a fait couler beaucoup d’encre. On y voyait Nicolas Sarkozy accompagné de Carla Bruni s’exclamant : « Avec Ryanair, toute ma famille peut venir assister à mon mariage »

Au nom de l’atteinte à son image, Carla Bruni demandait 500 000 euros de dommages et intérêts. Le verdict a été plus clément avec l’annonceur puisqu’elle n’a finalement obtenu que
60 000 euros. Et Ryanair a joué finement puisqu’elle propose de verser sa condamnation sous forme d’un « don » à l’association caritative de leur choix.

 

Pour lancer la nouvelle recette, plus légère de son dernier kitkat, Nestlé a lancé une campagne 360 sur le thème de l’espace et de l’apesanteur. Repartant de la célèbre signature « Have a break have a Kitkat », elle lance les consommateurs à la quête du break ultime. Le film viral, point de départ de cette campagne, qui rappelle d’ailleurs un peu le dernier spot de Coca (bon en même temps, il va falloir s’habituer aux pubs qui parlent d’aventure et qui nous font rêver, c’est la tendance en ce moment) met en scène un anti-héros, Rémy, qui se retrouve propulsé dans l’espace en essayant le nouveau KitKat. Et comme le hasard fait bien les choses, cet anti-héros n’est autre qu’un trader, rappelant sensiblement l’histoire, vraie cette fois, de la Société Générale. Bon départ donc pour cette campagne dont la réalisation, il faut l’avouer, est plus que réussie. De quoi nous emmener au 7e ciel !